Archives de catégorie Campagne TAMTAM

ParPatrick Jonniaux

L’austérité en procès

Affiche-Austerité-en-procès-1L’austérité en procès. Mobilisations judiciaires contre les politiques d’austérité en Europe

L’Action de Recherche Concertée « Contentieux stratégique » organise les 21 et 22 septembre 2017 une conférence internationale intitulée « L’austérité en procès. Mobilisations judiciaires contre les politiques d’austérité en Europe ». Cette conférence, qui réunira plus d’une vingtaine d’orateurs venus de partout en Europe, a pour objectif d’analyser et de discuter les enjeux soulevés par les multiples recours judiciaires introduits ces dernières années, au niveau national et international, contre les mesures d’austérité imposées ou recommandées par l’Union européenne aux Etats membres dans le contexte de la crise de l’Euro-zone.

Jeudi 21 septembre 2017 14.00 – 18.00

INTRODUCTION

14.00 Introduction générale, par Julie Ringelheim (FNRS/UCL) et Matthias Sant’Ana (UCL)
14.20 Politiques d’austérité et droits humains, par Olivier De Schutter (UCL, Comité des droits
économiques, sociaux et culturels des Nations Unies) (intervention vidéo)

MOBILISATIONS JUDICIAIRES AU NIVEAU NATIONAL

Recours mettant directement en cause des traités 4Président de séance : Vaios Koutroulis (ULB)
14.40 Belgique : le recours contre la loi d’assentiment au Traité budgétaire par Emmanuel Slautsky
(ULB)
Recours contre des mesures nationales exigées par l’Union européenne dans le cadre de plans
d’aide financière
15.00 Grèce : Les recours devant le Conseil d’Etat, par Stamatina Yannakourou (European University
Cyprus, Chypre)
15.20 Portugal : Les recours devant la Cour constitutionnelle, par Ana Maria Guerra Martins
(University of Lisbon, Portugal)
15.40 Espagne : Les recours contre les expulsions immobilières, par Sergio Nasarre-Aznar (University
Rovira i Virgili, Espagne)

Pause café
Recours contre des mesures nationales d’austérité « volontaires » visant à rencontrer les normes
budgétaires européennes

Président de séance : Daniel Dumont (ULB)
16.20 Le cas de la Belgique, par Annemie Schaus (ULB) et Vincent Letellier (avocat)
16.40 Le cas de l’Italie, par Piera Loi (Università di Cagliari, Italie)
17.00 Le cas de la Hongrie, par Tamas Gyulavari (Pázmány Péter Catholic University, Hongrie)

Discussion
Introduite par Stefano Civitarese Matteucci (University of Chieti-Pescara, Italie)

Vendredi 22 septembre 2017 09.00 – 17.00

MOBILISATIONS JUDICIAIRES AU NIVEAU INTERNATIONAL

9.00 – 11.00 Présidente de séance : Laura Van den Eynde (ULB)
9.00 Les recours devant la Cour de Justice de l’Union européenne, par Louise Fromont (FNRS/ULB)
9.20 Les recours devant le Comité européen des droits sociaux, la Cour européenne des droits de l’homme
et l’Organisation internationale du travail, par Elise Dermine (ULB)
9.40 Politiques d’austérité, mobilisations et institutions internationales, par Margot Salomon (London
School of Economics, Royaume-Uni)

Discussion Introduite par Colm O’Cinneide (University College London, Royaume-Uni)

Pause café

RECOURS CONTRE LES MESURES D’AUSTÉRITÉ : LE POINT DE VUE DES ACTEURS

11.15 – 12.45 Modératrice : Barbara Truffin (ULB)
o Elena Crespi, Fédération Internationale des droits de l’homme (FIDH)
o Francisco Javier Rubio Gil, avocat et membre du mouvement social luttant pour le droit au
logement et contre les évictions forcées Plataforma de Afectados por la Hipoteca (Espagne)
o Maria Tsipra, Confédération des syndicats de fonctionnaires (ADEDY – Grèce)
o Wiebke Warneck, Confédération européenne des syndicats

Lunch

TABLE RONDE – LA DÉMOCRATIE EUROPÉENNE À L’ÉPREUVE DE L’AUSTÉRITÉ :
FORCES ET FAIBLESSES DE L’ARME JUDICIAIRE POUR LES MOUVEMENTS SOCIAUX

14.00 – 16.00 Modérateur : Julien Pieret (ULB)
o Antoine Bailleux, professeur de droit européen à l’USL-B
o Gaëtan Cliquennois, chargé de recherches en sociologie juridique au CNRS / Université de
Strasbourg (France)
o Aoife Nolan, professeure de droit international des droits de l’homme à la University of
Nottingham (Royaume-Uni) et membre du Comité européen des droits sociaux
o Céline Romainville, professeure de droit constitutionnel à l’UCL
o Pascale Vielle, professeure de droit social européen à l’UCL

Pause café

CONCLUSIONS 16.30 – 17.00

Diane Roman (Université François Rabelais, Tours)

ParPatrick Jonniaux

La Campagne Tam Tam

Campagne

Tam Tam est une vaste campagne de sensibilisation, d’information et de mobilisation, qui réunit des acteurs de la société civile en vue des élections de 2019.

Diagnostic

A partir d’un diagnostic partagé de la faillite des politiques néo-libérales et d’austérité,  son ambition est de remobiliser un front progressiste en élaborant un langage, des messages et un discours communs.

Concrètement, la campagne mettra à disposition de tous les acteurs qui souhaitent s’engager en faveur de politiques plus justes des outils (capsules vidéos, cartes blanches, etc), et des ressources pour organiser des actions et mobilisations thématiques.

7 thèmes

Dans une première phase, la campagne Tamtam couvre 7 thèmes – et pourra être étendue à d’autres thèmes par la suite :

  1. Santé (accès à la santé pour tous)
  2. Travail (réglementation, salaires)
  3. Sécurité sociale (financement)
  4. Justice (accès à la justice pour tous, justice comme contre-pouvoir)
  5. Écologie (énergie – transports)
  6. Financement (l’argent est là)
  7. Démocratie (confiscation de ces questions au débat démocratique, éviction du secteur intermédiaire, scénarios de réappropriation)

Tout à tour, chaque thème fera l’objet de diffusions sur différents supports, d’actions et d’initiatives portées par l’ensemble des partenaires de la campagne.

Vous désirez nous rejoindre, en tant qu’association, en tant que groupe de réflexion, en tant que particulier… [blox_button text= »Je veux en être ! » link= »http://www.toutautrechose.be/tamtam#newsletter » algin= »center » target= »_self » button_type= »btn-default » icon= » » size= »btn-md » /]

ParPatrick Jonniaux

Projet TamTam

TAM-TAM*

 (*) : Nous voulons un Tout Autre Modèle pour vivre dans un Tout Autre Monde.

 

Contre ce gouvernement,
contre l’absurdité néolibérale,
nous entrons en résistance.

 

Rétroactes

  • 20 février : le Comité de coordination de TAC décide de mettre en préparation pour le CdC du 20 avril : un projet de campagne « bilan du gouvernement Michel » + en dégager quelques axes de mobilisation.
  • A l’initiative d’une personnalité du monde de la justice, trois réunions se tiennent le 9 mars, le 30 mars et le 19 avril, avec un objectif relativement similaire : faire entendre la voix des citoyens, associations, syndicats, … par rapport à la politique suivie par ce gouvernement Michel – De Wever. L’ensemble des comptes-rendus est accessible sur « Participer TAC”. Les thèmes sont à la fois du domaine social, économique, humaniste (accueils réfugiés…), démocratiques

(Justice) …

  • Au cours de ces réunions, un projet (présenté ci-dessous) a suscité l’intérêt de nombreux groupes et organisations, dans le champ de la culture, de la justice et de la police, de la santé, du monde académique, ainsi que d’ONG et d’organisations syndicales.
  • La discussion au Comité de coordination de TAC le 20 avril a montré : un très large accord sur le projet, tout en actant que l’essentiel des moyens (financiers et humains) devrait venir des organisations ; plusieurs demandes d’adaptation, essentiellement l’ajout d’un 6ème au texte d’intention, et d’un 3ème thème transversal, ont été intégrées.

PLAN

  1. Une intention commune
  2. Des thèmes prioritaires, d’autres thèmes possibles, un fil rouge
  3. Un calendrier, un périmètre, une méthode
  4. Une panoplie de moyens de communication et d’action
    1. Capsules vidéo
    2. Journaux grand public
    3. Brochures pour militants
    4. Conférences débats
    5. Mobilisations
  5. Des moyens mis en commun
  6. Un nom, une image, un travail de communication

1.    Une intention commune

L’intention partagée est de mener une campagne anti-néolibérale efficace en Wallonie et à Bruxelles[1] d’ici fin 2018, basée sur l’existence d’alternatives crédibles sous forme de propositions réalisables. Une campagne clairement opposée au gouvernement MR-MVA et à ses politiques. Et, plus globalement, une critique argumentée de la pénétration généralisée des idées et des pratiques néolibérales. Une campagne efficace doit être :

  • La plus unitaire possible : des syndicats, des ONG, des associations, des personnalités du monde académique, culturel, judiciaire,
  • Menée dans un temps long (18 mois) et avec constance, répétition et obstination
  • Autour d’un texte d’analyse et d’intention clair, court, qui fasse consensus
  • Exprimée dans des formes et un avec un ton novateurs, professionnels, percutants
  • Centrée (au départ du moins) sur un nombre limité de thèmes qui parlent au quotidien des gens
  • Claire dans son rapport aux partis politiques : si des partis veulent nous soutenir et intégrer nos propositions, tant mieux, mais ils n’ont rien à dire dans la direction et la mise en place de la campagne. En effet, donner l’impression qu’on roule pour le parti XY serait la meilleure façon de tuer la campagne

A l’issue des rencontres de février mars et avril, le texte d’intention ci-après fait consensus.  Il est perfectible, mais nous tenons à conserver un texte court et clair, articulé en 6 points très simples, développés en une proposition de texte en page suivante :

  1. Il y a des alternatives, de l’argent, des possibilités
  2. Nous avons (mais chaque jour un peu moins …) un modèle social basé sur des droits et sur des institutions
  3. Le néolibéralisme érode depuis longtemps ces droits. Il articule 3 changements de logiques qui anéantissent notre modèle social et démocratique : compétition, marchandisation, destruction des institutions
  4. Après des décennies grignotage des acquis de ce modèle social-démocrate, nous craignons d’assister à un réel basculement de civilisation
  5. Les espaces de délibération démocratique se réduisent de jour en jour
  6. Nous refusons ce modèle néolibéral et nous entrons en résistance contre ce gouvernement, et contre le néolibéralisme qui nous barre la route d’un tout autre monde possible

 

TAM TAM[2]

Contre ce gouvernement,
contre l’absurdité néolibérale,
nous entrons en résistance.

 

« Il y a une foule d’alternatives concrètes et réalisables au modèle néolibéral, qui se matérialise de façon de plus en plus brutale, injuste et violente dans lequel nous vivons. Nous voulons les mettre en débat. Il y a en effet, chez nous et en Europe, bien assez de richesses, de moyens techniques et de connaissances pour garantir à tous les citoyens la vie égale et digne à laquelle ils ont droit.

C’est notre modèle social, mis en place par la lutte collective après 1945, qui a permis de réduire les inégalités et d’assurer à tous une certaine sécurité. Ce modèle est basé sur des droits (à la santé, à un emploi, à un logement décent, à une place à l’école, à l’égalité, à une justice proche et accessible …) organisés par des institutions : la Sécu, les services publics, les syndicats.  Et la Justice, qui constitue un 3ème pouvoir.

Ce modèle est depuis longtemps sous la pression de la mondialisation néolibérale, voulue par les entreprises transnationales et adoptée par l’UE. Le néolibéralisme n’est pas un slogan : il opère un triple basculement : vers la compétition généralisée ; vers la marchandisation de tous les rapports sociaux ; et vers le délitement et à terme la destruction des institutions organisant la vie en commun.

Depuis deux ans et demi, sous le gouvernement Michel, c’est le cœur même de ces institutions, et de notre vivre ensemble, qui est attaqué de façon frontale.  La Sécu, jadis assurance sociale solidaire, est de plus en plus contractualisée et doit être « rentabilisée », la santé devient une marchandise, la justice un privilège pour les riches, les services publics des institutions désuètes vouées à la disparition, etc. Il s’agit d’un véritable basculement de modèle de société. 

Mais le gouvernement le dissimule derrière un discours lénifiant pour éviter d’en débattre démocratiquement. Tous les endroits où nous avions notre mot à dire sont vidés de leur contenu : les Traités internationaux comme le Pacte de stabilité et le CETA privent les parlements de leurs pouvoirs ; la concertation sociale est asphyxiée au nom de la compétitivité ; le monde associatif est ignoré ; les experts émettant des critiques -même constructives- ne sont pas écoutés ; la Justice est elle-même soumise à des réformes qui constituent autant de régressions majeures aux droits des justiciables.

Nous croyons au bien commun. Nous pensons qu’il est possible de vivre ensemble, et de vivre mieux.  Mais nous pensons qu’un tel avenir se bouche si nous laissons ce gouvernement – et éventuellement son successeur – imposer au plus grand nombre une précarité permanente, alliée au renforcement des privilèges d’une minorité.  Et ainsi tuer dans l’œuf toute possibilité d’émergence d’un nouveau modèle de sécurité sociale et de participation démocratique.  L’agenda de la NVA est triple : détruire la solidarité et notre modèle social ; réduire à néant le rôle des associations et des corps intermédiaires ; et ainsi laisser l’individu seul face au pouvoir et aux forces du marché.

      

En un mot comme en cent : les inégalités, la précarité, la compétition permanente : ça suffit ! Nous voulons une tout autre société, plus solidaire, plus écologique, plus égalitaire et plus démocratique. Pour cela nous avons besoin d’une tout autre politique : nous entrons en résistance contre ce modèle néolibéral qui est en train de nous asservir pour longtemps. »

 

2.    Des thèmes prioritaires, d’autres thèmes possibles, un fil rouge

Nous voulons « mettre le paquet » sur chaque thème prioritaire que nous aborderons ensemble.

Cela ne permet pas (au départ en tout cas) de traiter 8 ou 15 thèmes. Pour le temps 1 (09-17 –> 0618) on propose de se limiter à 4 porte d’entrées « prioritaires »[3] sur le contenu, et 3 thèmes transversaux :

  1. Sécu
  2. Travail
  3. Santé
  4. Justice

Et transversalement :

  • Fiscalité & budget : l’argument du manque de moyens nous sera systématiquement opposé. Nous apporterons la démonstration que la Belgique dispose de richesses et de ressources suffisantes et que la disette des services publics et du secteur non marchand relève non pas d’un manque de moyens, mais bien de choix de priorités politiques
  • Démocratie et délibération : il faut à la fois montrer comment on a dé-démocratisé nos sociétés, et comment nous voulons réinstaurer, dans nos débats et nos pratiques, de la démocratie réelle. Enjeu de la (soi-disant) « primauté du politique » et de la démocratie associative
  • La transition écologique et sociale, vers une tout autre société : dans chacun des 4 thèmes nous cherchons à nos projeter vers un avenir meilleur, pas uniquement à « défendre ce qu’il y avait avant » ; mais il s’agit ici comme dans tous les autres thèmes de montrer l’absurdité et l’impasse des politiques du gouvernement Michel

Plusieurs thèmes importants sont ainsi laissés en friche pour la première année : migrations, culture, racisme, universités, …  Notre proposition est double :

  • Si la campagne marche bien, on la prolonge pour un temps 2 jusque fin 2018, et on élargit à d’autres thèmes
  • Des groupes ou associations ou réseaux peuvent, dans notre logique de communication, et en utilisant des outils communs, développer certains de ces thèmes, ou d’autres, sans que nous y « mettions le paquet » de la même façon

Nous devons établir deux types de « liens » :

 

  • Sur chaque thème, nous devons avoir une multitude de moyens d’expression, de conviction, d’échange etc. (cf. point 4), mais il faut un lien clair entre ces moyens d’expression : dans les termes, le slogan, l’image, les propositions etc.
  • Entre les thèmes, il faut un « fil rouge » qui montre que notre intervention (en octobre par ex) sur la Sécu fait bien partie d’une même protestation que celle (en janvier par exemple) sur l’accès à la justice, etc. l’image ou le slogan ou le logo à demander à une équipe de créatifs – point 6

3.    Un calendrier, un périmètre, une méthode

L’année 2017-2018 permet de mener une campagne importante, en amont du tumulte pré-électoral (communales oct 18, fédérales régionales européennes mai 19), de façon à peser sur les thèmes, les questions, les idées qui formeront les bases du débat public.    Nous prévoyons le calendrier suivant :

Phase préparatoire : d’ici fin septembre

  1. [AVRIL MAI] Accord sur le message de fond, les thèmes à traiter en priorité, le budget, la méthode de validation des messages
  2. [MAI] constitution d’un groupe de pilotage du projet « TAM TAM », des groupes porteurs par thème, d’un groupe communication
  3. [MAI]                 contrat avec producteurs des capsules vidéo
  4. [MAI JUIN] plan de diffusion (calendrier des différents thèmes), constitution des groupes porteurs par thème ; préparation d’autres supports : dossiers thématiques avec argumentation, brochures, série d’affiches/visuels
  5. [JUIN] constitution formelle du consortium de départ (d’autres orgas ou personnalités peuvent rejoindre par la suite)

Décision sur le rythme et les formes de mobilisations

  1. [SEPTEMBRE] validation des 6 textes de fond sur les 4 thèmes prioritaires et sur les 3 thèmes transversaux

 

Phase 1 de diffusion Octobre 17 – Juin 2018

  • Annonce officielle du lancement de la campagne début octobre (3 ans ça suffit !) : on imagine une grande conférence de presse avec des personnalités qui annoncent leur entrée ne résistance contre ce gouvernement néolibéral
  • Tous les 6 semaines ou 2 mois : séquence sur un des thèmes prioritaires
  • Organisation d’activités relais : via groupes locaux et thématiques. (Débats avec des actrices clefs, enquête sondages auprès de la population, action symbolique en contact avec la population (cf.. Tout Autre SNCB)

 

Phase 2 de diffusion Mai – Décembre 2018

  • A évaluer en cours de route

 

 

La question du périmètre (Wal-Bxl) a fait l’objet de longues discussions.

Nous préférons toujours les actions menées largement, sur le plan fédéral, mais nous ne voulons pas conditionner le fait de mener cette campagne à de difficiles discussions sur les formes et modalités de communication etc.

Nous sommes persuadés que sur la partie « analyse, arguments, propositions » nous trouverons chez nos collègues en Flandre beaucoup d’accords, qui peuvent se retrouver dans des publications communes (« brochure militant ») sur chaque thème.

Par contre, sur la partie « mise en forme et communication », il nous semble plus efficace de laisser chaque communauté s’adapter à son espace culturel, médiatique et politique.

 

La méthode est basée sur la mise en commun de moyens (intellectuels, créatifs, logistiques, financiers …) et sur la confiance.

La mise en commun signifie (outre les aspects budget – cf. point 5) que chaque organisation ou groupe peut s’investir sur un seul thème qu’elle maîtrise bien.

La confiance signifie que nous portons tous les revendications et les formulations des autres groupes, sous réserve d’une validation claire en interne, mais sans devoir vérifier jusqu’au détail ce qu’auront écrit des partenaires.

 

Pour cela, il faut d’abord établir un groupe restreint de pilotage[4] (y compris financier) de l’opération, dont l’activité est encadrée par un mandat clair (le texte d’intentions) ; il faut qu’ensuite les organisations soient invitées à prendre connaissance des analyses (sur le système de santé, la justice, les pensions …) On fonctionnerait selon le mécanisme suivant :

  1. Un groupe porteur (par thème) écrit une proposition de position
  2. Les autres organisations (non membres de ce groupe porteur thématique) peuvent apporter des objections fondamentales (le cas échéant), ou s’abstenir de commenter, ou soutenir formellement : dès qu’il n’y a plus d’objection fondamentale, on y va (même si certaines orga ne se prononcent pas formellement pour – on n’est pas expert en tous les sujets)

 

Une fois les thèmes adoptés et formulés :

  • Décentraliser pour l’exécution vers des groupes de travail restreints par thème. Et tenir compte que :
  • Il faut laisser une latitude (une sorte de délégation) à des qualifiés en communication pour la forme (attention : unité de forme d’un thème à l’autre : l’ensemble forme une campagne) et à des experts pour les contenus (solidité des arguments et documentation des données).

 

4.    Une panoplie de moyens de communication et d’action

Sous réserve de compléments et de suggestions que pourrait donner le groupe communication, à qui on doit donner un large de mandat de créer un langage et un récit, nous envisageons pour chaque thème prioritaire :

  • Une publication argumentaire « texte de fond » (type 6 à 10 pages, un argumentaire pour militants, journalistes, politiques …) qui montre 1° que beaucoup mieux serait possible, et 2° que les mesures du gouv Michel sont catastrophiques et touchent au cœur même du système
  • Un journal grand public type Faux Métro ou le Bienvenu
  • Une vidéo « type DataGueule » et éventuellement d’autres vidéos basées sur du vécu personnel ou des prises de paroles de « personnalités »
  • On peut aussi avoir des conférences, des débats etc o Interventions dans les médias
  • Une ou des mobilisation(s) (rythme forme lieux à débattre)
  • Autres suggestions… : s’inspirer de l’esprit de TTIP Game Over, des flashmobs, etc Interactivité, diversification selon les cibles, etc.

 

5.    Des moyens mis en commun

Chaque organisation peut mettre des forces de travail ou des moyens de diffusion (presse associative, notamment) au service du projet, ou d’un des thèmes.

Reste qu’il y aura des coûts.  La réalisation d’une capsule vidéo de qualité professionnelle sur un des thèmes prioritaires coûte env. 10.000 € ; nous estimons le budget total pour la phase 1 (jusque mai 18) à environ 100.000 €.  Un des points à vérifier en mai 17 est donc la possibilité de récolter cette somme en engagements, avec des participations différenciées “grandes organisations » – associations – initiatives citoyennes (collecte de fonds, …)

 

6.    un nom, une image, un travail de communication

Le nom de code « interne » (entre nous) est actuellement TAM TAM, ou plus explicitement : TAM TAM : un tout autre modèle pour un tout autre monde. Nous entrons en résistance !

Nous laissons au groupe communication (à mettre en place) et aux professionnels le soin de trouver les images, les mots, les références imaginaires etc. à mettre au service du texte d’intention (point 1).

L’important est aussi de développer un langage commun, qui fasse écho d’une lutte à l’autre, et pour cela nous identifions une première série d’éléments <purement indicatifs à ce stade>

  • Rupture, basculement de civilisation, passage de la sécurité-solidarité à la barbarie-précarité
  • Le néolibéralisme : un fanatisme de marché
  • Possibilités, il y en a pour tout le monde, le problème est fiscal, pas budgétaire…
  • Résistance : pas seulement « rêver demain » : dire que ce gouvernement est un danger social
  • Démocratie confisquée …

[1] La question du lien avec nos amis flamands est évoquée au point 3 « périmètre »

[2] Le logo « tam tam » (un tout autre modèle pour un tout autre monde) nous semble receler des possibilités et des évocations, mais nous avons centré nos efforts sur les objectifs et sur les contenus, pas encore sur la mise en forme, en image et en logos : voir point 6 – donc on ne s’attache pas à débattre du nom à ce stade

[3] Quatre entrées qui ont l’avantage d’être concrète pour les gens : tout le monde est concerné parle travail, la santé, la Sécu.  Et presque tout le monde par la justice.

[4] Proposition : 2 pour chaque thème (un académique et un organisationnel) + 4 des grandes orga qui portent le projet +  2 du groupe communication

 

ParPatrick Jonniaux

Tam Tam

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SAVE THE DATE : 22 juin à 18h à Bruxelles

Assemblée Générale TAM TAM

Rue Plétinckx, 19 – 1000 Bruxelles

Chers amis,

Vous avez manifesté votre intérêt pour la campagne Tamtam, ou vous en avez entendu parler par une des organisations associées à l’idée. Certains d’entre vous ont pris part à une des réunions d’information entre début avril et le 15 mai 2017. La proposition rencontre un grand succès et il est temps d’avancer.

Vous trouverez ci-joint :

Nous proposons de réunir une première Assemblée générale de la coalition pour soumettre :

  • Un état des lieux du financement
  • Un projet de structure de coordination
  • Un premier projet et un calendrier de campagne

Cette Assemblée Générale aura lieu le jeudi 22 juin de 18h00 à 21h00 à Bruxelles (SAVE THE DATE – les détails pratiques suivront). Merci de bien vouloir déjà vous inscrire via le formulaire.

L’assemblée est bien sûr ouverte aux associations et organisations qui souhaitent simplement venir écouter, ou partager leurs suggestions et leurs questions.  Mais il est important que nous commencions à vérifier quelles organisations, associations ou personnalités veulent soutenir le projet, et de quelle manière.  Le projet est encore en gestation, mais nous pouvons déjà vous proposer plusieurs formes d’implication possibles.

Du niveau 1 au niveau 5, tous les soutiens, petits et grands, sont essentiels :

  1. Soutien de principe : si vous / votre association partage l’esprit général du texte d’intention (page 3 de la note de présentation Tam-tam project), c’est déjà très important.
  2. Soutien de principe + relais d’infos : si en plus vous vous sentez disposé-e à relayer les messages de la campagne (ou une partie de ces messages) dans votre journal, sur votre site ou page Facebook, dans l’une de vos réunions etc, c’est encore mieux.
  3. Soutien + info + contributions à la réflexion : si en outre vous (votre association …) peut alimenter la réflexion sur l’un (ou plusieurs) des 7 thèmes de la « saison 1 », à partir d’analyses, ou d’une connaissance du terrain, c’est essentiel : indiquez quels thèmes, et vous serez inclu-es dans un des 7 cercles de production (critique du néolibéralisme / alternatives)
  4. Autres suggestions : nous avons dessiné la « colonne vertébrale » d’une campagne anti-néolibérale, et cherchons à construire un consensus simple et fort autour de ce tronc.  Mais il serait magnifique que de nombreuses initiatives se développent autour de ce tronc, dans l’esprit créatif et solidaire de la campagne StopCETA il y a un an.  Toute suggestion renforçant le courant est bienvenue. Une coordination transversale de la communication de campagne est prévue.
  5. Enfin, nous n’arriverons à rien sans mettre des moyens en commun.  Vous pouvez consacrer du temps (à la réflexion, à la mise en forme, à la diffusion) ?  Vous pouvez (aussi) nous soutenir financièrement ? Ce sera nécessaire ! Voir budget

Nous devons préparer une première estimation des moyens financiers dont nous disposerons pour la campagne.

Vos propositions d’engagement peuvent être communiquées à Marc Zune (marc.zune@uclouvain.be ou 0486 71 68 22) pour le 10 juin.

Cette assemblée générale est ouverte à toutes les organisations et associations soucieuses de prendre part à la campagne. N’hésitez donc pas à diffuser cette information.

Au plaisir de vous y retrouver,

Pour Tam Tam : 

Eric Buyssens, Manuela Cadelli, Felipe Van Keirsbilck, Jo De Leeuw, Patrick Jonniaux, Gabriel Maissin, Jérôme Van Ruychevelt, Pascale Vielle et Marc Zune

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SAVE THE DATE: 22 JUNI om 18 u Brussel

Algemene vergadering TAM TAM

Beste vrienden,

Jullie hebben belangstelling betoond voor de Tam Tam campagne, of jullie hebben er van horen spreken via een van de organisaties die het idee genegen zijn. Sommigen onder jullie hebben aan een van de informatievergaderingen deelgenomen tussen begin april en 15 mei 2017. Het project voor dze campagne kent een groot succes en het wordt tijd dat we vooruitgaan.

Hierbij vinden jullie

We stellen voor een eerste Algemene Vergadering van de coalitie te houden over:

  • De stand van zaken van de financiering
  • De manier om te coördineren
  • Een eerste project en een campagnekalender

Deze Algemene Vergadering zal plaats hebben op donderdag 22 juni van 18U tot 21U in Brussel (SAVE THE DATE, praktische details volgen).  Bedankt om jullie reeds in te schrijven via volgende link.

De verenigingen en organisaties, die gewoon willen komen luisteren of hun opmerkingen geven en vragen willen stellen zijn welkom. Maar het is belangrijk dat we kunnen nagaan welke organisaties, verenigingen of personaliteiten het project willen  steunen en op welke manier. Het project wordt verder uitgewerkt, maar we kunnen jullie reeds enkele vormen van samenwerking voorstellen.

Van niveau 1 tot niveau 5 is elke vorm van steun essentieel:

  1. Principiële steun: indien jullie, of uw vereniging het eens zijn met de algemene opvatting van de intentieverklaring (blz.3 van de nota die het Tam-tam project voorstelt), is dat reeds heel belangrijk.
  2. Principiële steun+doorgeven van informatie: indien jullie daarnaast de campagneboodschappen ( of een gedeelte daarvan) in jullie publicaties of via jullie site, of Facebookpagina zouden willen verspreiden zou dat een grote hulp zijn.
  3. Steun+info + bijdrage in de reflectie: indien daarnaast U of uw vereniging een bijdrage kan leveren bij de uitwerking van een (of meerdere) van de 7 thema’s van de eerste fase van de campagne , vanuit een analyse of vanuit de kennis van het veld, zou dat essentieel zijn:. U zal in een van de 7 productiekringen worden opgenomen voor het aangeduide thema (kritiek op het neoliberalisme/alternatieven).
  4. Andere suggestie: we zijn bezig de ruggengraat van een antineoliberale campagne uit te tekenen en we streven naar een eenvoudige en sterke consensus vanuit deze stam. Maar het zou prachtig zijn moesten vele initiatieven zich hieruit vertakken. Zoals in de creatieve en solidaire geest van de STOP CETA campagne een jaar geleden. Elk voorstel om dit idee te versterken is welkom. We voorzien een transversale coördinatie van de communicatie in de campagne.
  5. En uiteindelijk; we zullen niet ver geraken indien we niet samenwerken. Hoeveel tijd kunnen jullie besteden (aan reflectie, vormgeving, verspreiding). En in hoeverre kunnen jullie ons financieel steunen? Dat zal noodzakelijk zijn. Zie hieronder.

We moeten een eerste schatting  voorbereiden van de financiële middelen waarover we voor de campagne  beschikken.

Voor jullie voorstellen voor een financieel engagement kunnen jullie afspreken met MARC ZUNE: marc.zune@uclouvain.be of 0486 71 68 22 dit voor 10 juni.

Alle organisaties en verenigingen, die willen meewerken met deze campagne zijn welkom op deze Algemene Vergadering.  Aarzel dus niet om deze uitnodiging te verspreiden.

In de hoop jullie daar te ontmoeten,

Voor TAM TAM

Eric Buyssens, Manuela Cadelli, Felipe Van Keirsbilck, Jo De Leeuw, Patrick Jonniaux, Gabriel Maissin, Jérôme Van Ruychevelt, Pascale Vielle en Marc Zune

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Verenigingen, bewegingen, groepen, collectieven … hebben al deelgenomen aan bijeenkomsten ter uitvoering TAMTAM …

Associations, Mouvements, Groupes, Collectifs… ayant déjà participé à l’une ou l’autre des réunions de mise en place de TAMTAM…

Acteurs des Temps Présents / ACV bewegingsploeg / Artiste / Association Syndicale des Magistrats / Attac / ATTAC / CNCD / CNE / CPAS Namur / CSC Bxl / CSC enseignement / CSC mouvement / CSC Rail / CSC Transcom / CSC Walonne / Défense des enfants international / ETOPIA / FDSS / FEF / FGTB / FGTB Bruxelles / FGTB Centrale Générale / FGTB Wallonie / Hart boven Hard / Kukaracha / LBC / Ligue des Droits de l’Homme / ligue des Familles / Médecins du Monde / MOC / MOC Bxl / Mouv étudiant / Mutualités Chrétiennes / Plate Forme Santé Solidarité / Pour / Progress Law / Psychiatre, clin st luc, syn médical / RWLP / Santé mentale / Santé Solidarité / SAW-B / SNPS / Solidaris / Syndicat d’avocats / Tout Autre Chose / Z asbl / ZIN TV

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Merci de remplir ce formulaire pour la bonne organisation de cette rencontre.

Bedankt om jullie reeds in te schrijven via dit formulier.

Votre association (obligatoire) - Uw vereniging (verplicht)

Oui, notre association sera présente à l'AG du 22 juin à Bruxelles.Ja, onze vereniging zal aanwezig zijn op de Algemene Vergadering op 22 juni in Brussel.Non, notre association ne sera pas présente. Et nous souhaitons suivre l'actualité du projet TAMTAM.Nee, onze vereniging niet aanwezig zal zijn. En we willen het nieuws van het project TAMTAM volgen.

Notre association sera représentée par - Onze vereniging zal worden vertegenwoordigd door
(Vous pouvez être nombreux.ses - précisez nom et adresse mail des participant.e.s - U kunt velen - geef naam en e-mailadres van de deelnemer)

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