Archives de catégorie Locales

ParLocale de Saint-Gilles

Texte de l’interpellation « Logement & Justice sociale »

Ci-dessous le texte de notre interpellation au conseil communal de Saint-Gilles ce jeudi 18 mai 2017 :

 

Paul en pleine lecture de l’interpellation

 

 

Monsieur le Bourgmestre,

Mesdames et Messieurs les Échevins et Conseillers,

Mesdames, Messieurs, bonjour.

Je m’appelle Paul Camus, je suis habitant de notre commune et je prends ici la parole au nom de la locale saint-gilloise de Tout Autre Chose.

Depuis plus d’une année maintenant, nous nous penchons sur la crise du logement, à laquelle n’échappe pas notre commune. Lors de nos actions et réunions, nous avons rencontrés plusieurs associations, discutés avec de nombreux citoyens. C’est avant tout de leur réelle inquiétude que je veux me faire l’interprète ici. Inquiétude de trouver un logement décent à un loyer raisonnable.

Nous partageons les constats alarmants des acteurs du monde associatifs que nous avons rencontrés : Rassemblement bruxellois pour le droit à l’habitat, Comité de défense de Saint-Gilles, Equipes populaires, Communa. C’est de logement social et de logement vide que nous voulons vous parler ce soir.

Le nombre de logements sociaux dans notre Région stagne autour des 35000 unités; un chiffre nettement inférieur à d’autres grandes villes européennes. Le nombre de personnes en attente d’un logement social avoisine également les 43000 .

Un autre chiffre ne manque pas d’interroger, on estime entre 15000 et 30000 le nombre de logements vides en Région Bruxelloise.

 

Mais venons-en à la Commune. La situation n’est guère plus favorable. Ainsi à St Gilles selon l’Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles-Capitale et de l’Institut Bruxellois de Statistique et d’Analyse, le parc de logement social dans notre commune ne s’était globalement augmenté que de 15 logements entre 2005 et 2013.

Si nous sommes conscients que le pourcentage de logements publics sur Saint Gilles est important, nous sommes également conscient que logement public ne veut pas dire logement social.

Car s’il est vrai que la commune a mis beaucoup d’effort, au niveau du logement, dans le patrimoine de la Régie Foncière, bien sûr publique, les conditions d’accessibilité, elles, ne sont pas celles des logements sociaux. Les autorités communales ne maintiennent-elles pas la confusion entre logement public et logement social ?

Par rapport aux logements vides, depuis 2012, la commune a pris le problème en considération via la taxation des logements inoccupés. En 2016, 336 dossiers ont été ouverts et ont conduits à une recette de 1 million 890 mille euros ! Et selon les déclarations de M. Debouverie, la commune a incité plus de 100 propriétaires, à entamer des rénovations avec le but de mettre ces logements en location.

 

Mais revenons aux logements sociaux. La commune a un des taux les plus faibles de logement social de la Région (moins de 5%), parmi ceux-ci 8,69% sont inoccupés, le pourcentage pour la région étant lui de 3,10 %.

 

Nous ne voulons pas initier une bataille de chiffre, hormis le réel qu’ils tentent de cerner, un réel souvent exitentiellement douloureux, ils sont des outils de réflexion et de travail qui incitent à l’actions sur ce même réel.

 

Voici nos questions :

La commune ne pourrait-elle pas affecter exclusivement le bénéfice de la taxe sur les logements inoccupés à la rénovation de logements sociaux? on atteindrait simultanément 2 objectifs : augmenter le parc social habitable et réduire le nombre de logements vides. Une somme de près de 2 millions permettrait la rénovation de 1300 m² de logement environ, soit une bonne vingtaine de logements par an. Par ce biais, la commune ne répondrait-elle pas aux objectifs fixés par un des partenaires de sa majorité, à savoir imposer un pourcentage minimum des budgets à affecter à une politique de production de logements publics à vocation sociale, pour les communes dont la proportion de logements sociaux est inférieure à la moyenne régionale ?

 

La commune ne devrait-elle pas aussi, et notamment vis-à-vis des propriétaires qui préfèrent payer des taxes, en espérant spéculer, utiliser les autres outils plus contraignants à sa disposition tels que le droit de réquisition ou de gestion publique ?

 

Plus ponctuellement, la commune ne pourrait-elle, à l’instar de sa voisine de Forest, à laquelle elle est liée via le Foyer du Sud, permettre que des logements sociaux actuellement inoccupés soient octroyés provisoirement et gratuitement à des familles en situation de grande précarité, à la rue, ou réfugiées ? Il ne s’agit évidemment pas de créer un sous-statut de locataires qui n’auraient pas le droit de vivre décemment, mais bien de répondre, dans l’urgence, contre l’indignité des gens dormant dehors à même les trottoirs.

 

Nous clôturerons notre interpellation, en dénonçant une menace nouvelle, que le gouvernement fédéral vient d’annoncer, à savoir pénaliser les squatteurs de logements vides. Nous espérons que la commune ne participera pas à cette exacerbation entre occupants – dits illégaux – et propriétaires – parfois spéculatifs, mais par contre qu’elle aura la volonté de jouer les médiateurs. La commune favorisera-t-elle des solutions pacifiques tels que la possibilité de contrats d’occupation provisoire entre occupants et propriétaires?

 

Ce soir, nos questions, notre présence n’ont pas d’autre but que celui de vous rappeler, de nous rappeler à notre devoir de justice sociale, un devoir de justice sociale qui doit s’exprimer au cœur même de votre politique du logement donc au cœur de notre politique du logement. Ce soir, nos questions, notre présence n’ont pas d’autre but que de vous encourager à ce qu’une bonne santé économique des comptes de la commune n’oublie pas un de ses buts les plus nobles et nécessaire. Une répartition juste pour le bien vivre de tous.

 

Je vous remercie.

 

Envie de réagir ?

N’hésitez pas à nous écrire : saint-gilles[at]toutautrechose.be 

ou à venir à l’un de nos prochains rendez-vous

ParLocale Louvain la Neuve

Le 11 juin, TAC vote !

Campagne de vote de la plate-forme citoyenne pour une consultation populaire : vidéo et événement pour réfléchir et débattre.

Notre locale s’implique dans la plate-forme et soutient la campagne de vote pour la consultation populaire du 11 juin, sur la question d’une extension du centre commercial.

Venez en discuter et en débattre le vendredi 19 mai à la Grande Esclafade !

Retrouvez toutes les informations et argumentations à propos de la question d’une extension du centre commercial sur le site de la plate-forme louvainlesplanade.be ou sur sa page facebook.

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ParLocale Louvain la Neuve

Les utopies perdues de Louvain-l’Esplanade

Historique des réactions politiques et citoyennes face à un projet d’extension du centre commercial.
Article de Stephan Vanden Eede, membre de la plateforme citoyenne pour une consultation populaire et conseiller CPAS écolo (diffusé le 30 avril 2017 via Facebook).
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A partir d’un certain moment, la croyance dans la bonne foi et la volonté de bien faire des politiques devient aussi ténue que la théorie de la balle magique assénée par la Commission Warren pour expliquer la mort de Kennedy… Comment, en l’espace de trois années, dans le cadre du projet d’extension de l’Esplanade, la désespérance citoyenne s’est-elle donc insidieusement emparée de Louvain-la-Neuve ?
 

Introït

Voilà plus de dix ans que le centre commercial de L’esplanade a ouvert ses portes dans la cité universitaire. Spéculé et construit par Wilhem & co, racheté par la société française Klepierre. Une irruption fracassante et contestée, notamment par les Ecolo de l’époque, mais qui a résolument inscrit LLN dans une trajectoire de ville. Bien des avantages ont été engrangés: un pas dans la finition de la dalle, l’ouverture d’un complexe de cinémas et la liaison Charlemagne entre la place de l’Université et la Grand’place. Dès le début des négociations (années ’90), une extension avait été prévue et accordée par le propriétaire (UCL) mais entretemps, la crise de 2008 et la prise de conscience citoyenne de la nécessaire remise en question d’un certain modèle économique sont venus chambouler tout cela…
 

Mezzo voce

A la mi-juin 2014, la société Klépierre introduit auprès de la commune d’Ottignies-LLN (OLLN), une demande de permis socio-économique pour la construction d’une extension de 18.000 m2 à son centre commercial qui en compte déjà 36.000. Particularité qui aura son importance : une partie de l’extension projetée se situe au dessus du domaine public de la gare. En septembre (bel exploit administratif), le permis est accordé par le Collège (ECOLO – CDH – PS) et ce, dans la plus grande confidentialité. Aucun débat ne s’organise, aucune info ne percole.
 

Andante

Ce n’est qu’un an plus tard, en septembre 2015 que la résistance peu à peu s’organise : l’Association des Habitants (AH) et l’Association Générale des Etudiants de LLN (AGL) écrivent au Collège et à l’UCL, envoient une pétition de 2500 signatures, organisent des sondages de rue (sanctionnés par une amende administrative pour organisation d’une manifestation politique sans demande d’autorisation préalable), paradent avec humour et avec plus de 400 personnes dans les rues pour enterrer « Max Planade ». Nous sommes alors en juin 2016 et le silence des politiques comme celui de l’UCL est sépulcral.
 

Brèches

Mais il n’est pas de pierre qu’une goutte tenace ne finit pas par vaincre. La veille de la parade, le PS local se réveille soudain et réclame une consultation populaire. La section Ecolo propose soit une consultation, soit un panel citoyen. Le MR s’engouffre dans l’ouverture et soumet, en novembre, un projet de consultation populaire au conseil communal. La majorité repousse la demande. Elle vient de se rendre compte (!) que le permis n’est pas accordé par la Ville mais par le fonctionnaire délégué de la Région wallonne (construction au dessus de la gare, eh oui !). Il faut donc remettre un avis motivé au fonctionnaire… ce que la consultation ne permet pas. La majorité annonce alors qu’elle va réfléchir à un dispositif plus qualitatif.
 
Sur ces entrefaites, la plateforme citoyenne (l’AH et l’AGL ont été rejoints par une vingtaine d’autres associations) commence à récolter les 3200 signatures nécessaires pour exiger l’organisation d’une consultation populaire.
 
En décembre, le PS change d’avis et réclame à nouveau la consultation ! Le MR se ré-engouffre dans la brèche béante et convoque mi-janvier 2017 un conseil communal extraordinaire pour organiser la consultation en proposant la même question, de principe, que la plateforme : êtes-vous d’accord avec le projet d’extension ? La majorité vote « non » en invoquant qu’en lieu et place soient inscrites non seulement une question de principe mais également des possibilités pour la population de motiver sa réponse. En outre, la majorité promet des heures d’ouvertures plus larges : on parle du vendredi soir et des matinées du samedi et du dimanche.
 

Le mieux est l’ennemi du bien

Une commission spéciale de 8 conseillers (3 Ecolo, 3 MR, 1 CDH et 1 PS), présidée par Michel Beaussart, échevin socialiste en charge de la participation, se met en place pour négocier avec la plateforme et Klépierre (!) et organiser la consultation qui doit avoir lieu le 21 mai. Le bourgmestre Jean-Luc Roland (Ecolo), comme Michel Beaussart, promettent que l’avis communal remis au fonctionnaire-délégué tiendra compte du résultat de la consultation et déclarent haut et fort que ce dispositif ne connaîtra pas les mêmes dérives qu’à Namur où le Collège (CDH-ECOLO-MR) avait bidouillé les questions et pris fait et cause pour le promoteur tout en dénigrant la plateforme citoyenne qui menait le combat pour la sauvegarde des arbres du parc Léopold.
 
Ce ne sera pas Namur, ce sera pire.
 
La commission a rencontré deux fois la plateforme. Devant l’obstination des élus à vouloir imposer des questions supplémentaires « afin de motiver l’avis » comme si cette consultation n’allait pas être suivie d’une enquête publique lors du dépôt de la demande du permis d’urbanisme, la plateforme en gage de bonne volonté écrit une lettre à l’échevin en lui suggérant de ne mettre qu’une seule question supplémentaire, ouverte, où les citoyens auraient la possibilité de motiver librement leur oui ou leur non.
 

Surprise !

Nous sommes alors le vendredi 10 mars… l’échevin répond qu’il va soumettre cette demande à la prochaine réunion de la commission, programmée le 15. La plateforme pressent un piège : la date de clôture de remise des signatures pour demander une consultation populaire a été fixée par l’administration au lundi 13 mars à minuit… Elle jette alors ses dernières forces dans la bataille et ramasse en moins de trois jours les 1000 signatures qui lui manquaient encore. A la surprise générale, la plateforme dépose 3600 signatures le lundi 13 à 18h entre les mains de la jobiste héberluée qui tient l’accueil de la maison communale…
Au Conseil communal du 21 mars, l’Echevin Beaussart annonce que les signatures citoyennes sont en nombre. Que ce sera donc une consultation populaire comme le décret l’exige. Et uniquement le dimanche matin. Et le 11 juin. La commission est prolongée pour permettre l’organisation…
 

Silence radio

A partir de là, du 21 mars au 25 avril, plus rien ne filtre des travaux de la commission. Et c’est à la surprise générale (ce n’est pas encore l’Extension mais ce sont déjà les Galeries Lafayette), teintée de consternation et de colère que la plateforme citoyenne apprend, via le conseil communal du 25 avril, que les quatre partis composant aussi bien la majorité que l’opposition, se sont mis d’accord sur un bulletin comportant 21 questions (!), le tout en se contentant de 10 bureaux de vote au lieu de 33 et d’une matinée de 9 à 13h, le dimanche 11 juin, pour inviter les habitants à venir s’exprimer.
 
La date a été repoussée du 21 mai au 11 juin, rendant encore plus difficile l’exercice du vote pour les étudiants en examen et les seniors qui profitent du début de l’été pour disposer de lieux de vacances moins encombrés. La simple lecture du bulletin de vote prend plus de 3 minutes avec des questions tarabiscotées, dissuasives, parsemées de présupposés et d’éléments invérifiables (en l’absence d’un dossier déposé à l’urbanisme). Les 10 bureaux de vote vont se révéler insuffisants si la participation dépasse les 20%. Comment ne pas croire que les quatre partis ne se soient pas accordés pour organiser une consultation où le quorum de 10% sera inatteignable ?
 
Trois jours après le Conseil communal, Klepierre fait paraître une double page en « publi-reportage » dans les éditions du Soir et de l’Avenir. Un coût estimé de 50.000 €. Titre éloquent et à l’indicatif présent : « L’esplanade s’agrandit ». Pourquoi donc voter ?
 

Circuit-court ou court-circuit ?

On ne sait plus, en ce drame démocratique qui se joue, quel est le plus gravissime des symptômes ?
– Une université qui spécule à l’infini sur des terres qui lui ont été données ?
– Un parti Ecolo local qui perd son âme et sur le fond du dossier (où est son soutien au commerce local, au circuit-court, à la transition) et sur la forme (la participation) ?
– Quatre partis démocratiques qui alimentent à tour de bras le populisme et le «plusrienàfoutre » qui se profilent à l’horizon du double cycle électoral de 2018 et 2019 ?
 
Ce dimanche 30 avril, la plateforme citoyenne garde son calme et écrit aux conseillers communaux. Une fois de plus, elle propose d’en sortir par le haut. Notamment en proposant de distinguer le bulletin de vote relatif à la question de principe d’un autre bulletin comportant les 20 questions de « sondage ».
 
Il reste 42 jours pour sauver quelque chose. Quoi en fait ?
 
Stéphane Vanden Eede
Membre de la plateforme
Conseiller CPAS (Ecolo)
PS : La citation là en haut est de Mark Twain. Le même qui écrivit : “Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait”.
ParLocale Louvain la Neuve

La démocratie expliquée à mon… bourgmestre ?

Le dimanche 30 avril 2017 avait lieu le premier événement de sensibilisation à la participation démocratique, organisé par la plateforme citoyenne pour la consultation populaire : « La démocratie expliquée à mon député… et à mon bourgmestre », une conférence gesticulée (théâtralisée) de l’Avignonaise Cécile Canal.

Le 11 juin 2017 aura en effet lieu, à Ottignies-Louvain-la-Neuve, une consultation populaire sur la question de l’extension du centre commercial l’Esplanade. La plateforme citoyenne, après avoir réuni les signatures pour demander à la commune l’organisation de cette consultation, incite maintenant tout habitant de la commune à participer au vote et ce au travers d’une campagne promouvant et sensibilisant tant à la démocratie participative qu’aux raisons qui poussent la plateforme à rejeter un projet d’extension du centre commercial.

En cliquant ici, retrouvez le compte-rendu de cette conférence gesticulée, ses réflexions sur le tirage au sort et ses références, compte-rendu rédigé collectivement sur le « wiki » (site collaboratif) du parti Pirate présent à l’événement.

Et pour la suite des événements de la plateforme pour une consultation populaire, rendez-vous sur louvainlesplanade.be.

DemocratieàmonBrougmestreLLN

ParLocale de Saint-Gilles

Jeudi 18 mai, on retourne voir la Commune de Saint-Gilles !

Près de 2 ans après notre première interpellation à la Commune pour déclarer Saint-Gilles zone hors TTIP-CETA, nous y retournons ce jeudi 18 mai, cette fois pour soutenir des améliorations dans la politique du logement.

 

Ça ne vous aura peut-être pas échappé : depuis plus d’une année maintenant, la locale saint-gilloise de Tout Autre Chose mène réflexions et actions sur la difficulté de se loger décemment à Bruxelles et en particulier à Saint-Gilles.

 

Evénement FB

 

Le 18 mai prochain, nous adresserons une nouvelle interpellation devant le conseil communal de Saint-Gilles pour demander davantage de justice sociale dans la politique de logement !

 

Rejoignez-nous ! 

Rendez-vous le jeudi 18 mai à 19h30 à l’hôtel de ville de Saint-Gilles  !

 

N’hésitez pas à partager l’événement !

 

Très (très) bref résumé des épisodes précédents :

En prenant comme point de départ la question des logements vides, nous avons ces derniers mois rencontrés plusieurs personnes et associations, actives dans le domaine, pour mieux en saisir les contours et les complexités.

A ce propos, merci encore à Thibaud des Equipes populaires, Raphaël du Comité de défense de Saint-Gilles (CODES), Marie et Anne-Sophie du Rassemblement Bruxellois pour le droit à l’habitat (RBDH), Maxime et Dimitri de la Communa ou encore Thomas du Community Land Trust de Bruxelles (CLTB). 

Côté actions, nous étions déjà à la Grande Parade 2016 pour soutenir le thème du logement. Lors de la Fête de la rue du Fort, nous avions organisé un coin « papote » sur le sujet ainsi qu’un parcours des logements vides à Saint-Gilles (« Non à l’inoccupisme ! ») en collaboration avec le CODES. Nous avions également clôturé l’année 2016 avec une soirée ciné/débat sur le sujet.

 

A suivre donc… d’autres épisodes sont à venir !
Mais déjà dès le 18 mai à la Commune de Saint Gilles !

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ParPatrick Jonniaux

Liège sans pub !

Publicités intrusives…

liege sans pubLiège Sans Pub, comme son nom l’indique, est un collectif qui mène une campagne contre les publicités intrusives dans la ville de Liège.
Nous parlons de publicités intrusives car elles apparaissent partout et nous n’avons d’autre choix que de vivre avec. Elles sont sexistes, poussent à la consommation, nuisent à la santé, enlaidissent nos villes, les encombrent…

La question, dès lors, est la suivante: est-ce que nous n’avons vraiment pas le choix ?

Et bien, la réponse est que, cette année, nous avons justement la possibilité de changer cela !

Cet été, l’entreprise JCDecaux, responsable des 950 publicités qui noient la ville, a pour objectif de renouveler son contrat avec la ville de Liège pour une durée de 15 ans.

Le collectif Liège Sans Pub s’est donc engagé à interpeller la Ville afin que cette signature n’ait pas lieu. Il est plus que temps de se réapproprier l’espace public, en cessant avec cette publicité qui n’apporte que des choses néfastes !

Cette lutte se passe déjà à Liège mais il est plus que temps que ce mouvement s’étende à d’autres villes belges !

 

Ma ville c’est pas une PUB elle

SIGNEZ le manifeste pour soutenir Liège Sans Pub et pour vous informer des différentes conséquences de la publicité en ville : www.liegesanspub.be

ParPatrick Jonniaux

Engagez-vous…

engagement

– Nous avons besoin de VOUS !

– De moi ?

– Oui, de VOUS !

Tout Autre Chose a besoin de vous pour grandir…

Devenir porteur de plus d’alternatives… de vos idées sur la société, de votre regard critique et / ou expert.

Des idées que vous avez eues dans votre canapé en regardant le JT… et que vous croyez impossibles à réaliser seul.e

Venez les partager au sein de nos groupes locaux et de nos groupes d’actions et de réflexions.

Venez donner vie à vos idées pour la société de demain.

engagementTout Autre Chose aujourd’hui c’est…

Une dizaine de groupes locaux à Bruxelles et en Wallonie…

Des dizaines de groupes de réflexions et d’actions autour de thématiques spécifiques.
Lieux de rencontre des citoyens, des académiques et des associations, nous pouvons y partager nos perceptions de la réalité et proposer des pistes alternatives : Travail digne, Eco c’est Logique, Tout Autre Ecole, Tout Autre Economie, Humans Welcome, Vieillir Autrement, Observatoire Critique des Médias, Tout Autre Modèle – Tout Autre Monde (les infos suivront sur ce nouveau groupe… première présentation à la Grande Parade)…

Une participation active avec les centaines d’associations que nous soutenons et qui nous soutiennent.

Un lien étroit et permanent avec le Mouvement citoyen flamand Hart boven Hard. Pour des actions communes et des soutiens forts dont la 3è Grande Parade de mai 2017.

Et surtout, des dizaine de milliers de personnes qui depuis la mise en place du gouvernement Michel – De Wever, voient leurs avantages sociaux diminuer, leurs impôts augmenter pour toujours moins de services publics, leurs conditions de travail se dégrader… parce que d’après ces dirigeants : «Il n’y a pas d’alternative à l’austérité !».

Tout Autre Chose a pour vocation de montrer les alternatives qui existent… En développer de nouvelles au sein des ses groupes thématiques et les faire connaitre au sein d’un vaste réseau que nous voulons collaboratif.

Nous sommes là pour faire du lien,
amplifier ce qui existe et
changer la société…
Notre société !

Vous êtes prêt.e.s à vous investir pour une nouvelle société ?

J'habite à... (obligatoire)

Je serais intéressé.e par les thématiques suivantes :

Vous pouvez me joindre par téléphone

Ces informations confidentielles ne serviront que dans le cadre d'actions du Mouvement Tout Autre Chose.

ParPatrick Jonniaux

L’effet Saillans !

2017-04-26 Saillans - soirée du 5 mai-01Imaginez un monde où les élus sont au service des citoyens et où les citoyens disent ce dont ils ont besoin pour bien vivre

À vous tous que nous avons déjà croisés dans nos mouvements sur la terre, ou que nous rencontrerons un jour prochain.

Nous avons eu l’occasion, l’hiver dernier, d’aller à la rencontre d’une belle réinvention de la vie citoyenne. Tellement belle que nous avons grande envie de la partager. D’où cette invitation en pièce jointe, pour vous, et à essaimer aux quatre vents.

Nous souhaitons que cette rencontre soit réellement un moment d’échange d’expériences et d’inspirations pour demain.

Ainsi, pour éviter le format « conférence avec questions/réponses », nous vous suggérons de visionner auparavant la vidéo sur Youtube, la vidéo « Conférence articulée, la gouvernance participative« .

Cela nous permettra d’y ajouter simplement quelques impressions personnelles et de basculer plus rapidement dans l’échange.

Quand : le vendredi 5 mai 2017 à 19h30

Où: au bar de l’Espace Delvaux Rue Gratès 3 à 1170 Watermael

À vous y voir et vous y entendre,

Jacques, Olivier, Karine, Corinne, Claude, Luc etc.

PS : si vous n’êtes pas libre le 5 mai ou si vous êtes plus intéressé par la démocratie citoyenne de large, et moins par un échange local, voici d’autres dates intéressantes :

  • Le 1er mai à 17h30 : « La démocratie expliquée à mon député », en quelques mots… conférence ludique et décalée de l’Avignonnaise Cécile Canal, en tournée en Belgique, qui vient présenter ses réflexions des plus intéressantes sur la démocratie. Adesif – Rue de Liedekerke, 71 – 1210 Saint-Josse-ten-Noode.Entrée à prix libre. Nombre limité de places. Réservation indispensable à contact@resauades.net www.reseauades.net/journee-de-formation-mai/
  • Le 24-25 juin Bruxelles laïque organise 2 jours d’ateliers autour de l’expérience de Saillans avec Tristan Rechid
ParPatrick Jonniaux

Comment (ré)habiter Bruxelles ?

logement st-gilles« Comment (ré)habiter Bruxelles ? »

Venez le dire à la Grande Parade de TAC-HBH du 7 mai

La régionale bruxelloise de Tout autre chose – Hart boven Hard a choisi pour cette année 2017 d’agir sur « comment (ré)habiter Bruxelles ». Les constats de difficultés pour habiter, se loger décemment à Bruxelles et en Belgique sont innombrables : loyers extrêmement chers (y compris des logements appartenant à l’État, aux communes, …) et inabordables alors qu’il y a de nombreux logements et bureaux vides, augmentation des personnes sans-abri (on vient d’annoncer 72 SDF décédés à Bruxelles en 2016), expulsions des personnes avec ou sans-papiers, loi anti-squat, listes d’attente interminables pour un logement social, qualité médiocre de l’isolement et de l’entretien des bâtiments (perte d’énergie et pollution de l’environnement pas les particules fines), gentrification des quartiers, …

L’habitation, le logement…

Nous ne sommes pas égaux pour obtenir ce droit.

  • La locale de Saint-gilles travaille depuis déjà plus d’un an sur la recherche des logements vides. Comment les trouver ? Comment vérifier ? Pour des logements réellement vides, ce n’est pas si simple : il y a des taxes communales mais des amendes régionales. Pourquoi et comment exiger cela ? Que fait-on de cet argent ? Ils vont interpeller leur commune à ce sujet.
  • La locale de Forest/Vorst se soucie aussi des logements vides et veut sensibiliser les Forestoises et Forestois aux Agences Immobilières Sociales (AIS) et à la difficulté des personnes sans-papiers pour trouver un logement durable. Le 8 octobre, ils organiseront un « Forest en transition 2 » sur « comment habiter Forest ».
  • La locale de Watermael-Boitsfort propose des idées créatives sur comment reprendre possession de l’espace public…

Parallèlement, au niveau associatif, la Plateforme logement (rassemblant des syndicats, des asbl, le RBDH, …) met actuellement la pression sur les élus bruxellois pour une meilleure gestion des loyers trop élevés. Une plateforme « logement vide » a également été créée. Le RBDH vient de dénoncer qu’il y a 43345 familles en attente d’un logement social à Bruxelles. Enfin, 150 associations liées au sans-abrisme se sont rassemblées en un mouvement pour qu’il n’y ait plus personne dans la rue. C’est aussi une priorité pour eux !

Des solidarités citoyennes se créent tous les jours avec des collectifs de personnes sans-papiers, des personnes sans-abri, des personnes âgées seules, …

Venez dénoncer le dimanche 7 mai tous ces dysfonctionnements et discuter, proposer, découvrir des alternatives ! Nous serons là pendant la parade et à la fin dans l’un des « Bolwerken » à côté de la plus grande table du monde !

D’ici là, des ateliers socio-créatifs sont organisés pour préparer notre présence le 7 mai :

  • Mercredi 19 avril 14-21h Allée du kaai (Avenue du Port 49, 1000 Bruxelles, en face de Tour et taxis): amener cutter, peinture, tape… Les enfants sont les bienvenus ! contact : bettydhaenens@gmail.com.
    https://www.facebook.com/events/206723623149578/
  • (à confirmer) Mercredi 26 avril 14h30-19h à l’association Bonne Vie : avec le groupe Alarm sur la problématique du logement. Contact : janbusselen2@hotmail.com
  • Mercredi 3 mai 14-21h. Allée du kaai (Avenue du Port 49, 1000 Bruxelles, en face de Tour et taxis): amener cutter, peinture, tape… Les enfants sont les bienvenus ! contact : bettydhaenens@gmail.com

Comment, comme citoyen, habiter réellement, dignement et avec solidarité sa ville, sa commune ?

Comment et pourquoi peut-on récupérer les logements vides ?

Les logements sociaux, combien en faut-il ? Est-ce que cela suffit ?

Comment peut-on se battre contre les loyers élevés ? Faire une grève des loyers ?

Faut-il faire disparaître la relation bailleur-locataire ?

Comment aider, accueillir une personne sans-papier et/ou sans-abri ?

 

Venez réfléchir et agir avec la régionale et les locales bruxelloises bien au delà du 7 mai !

ParPatrick Jonniaux

Atelier d’écriture à Namur

Gérard de Sélys animera un atelier d »écriture sur 3 samedis débutant ce 1er avril.

Un atelier d’écriture, c’est le contraire de l’école. Pas de cotes, pas de points, pas de contrôle orthographique, pas de compétition entre participants. Chacun écrit en suivant les consignes de l’animateur. A l’issue du temps d’écriture imparti, chacun lit son texte à voix haute autour de la table. Ainsi tous voient ce qu’on peut faire des consignes, jusqu’où on peut aller. L’atelier d’écriture est le règne de l’imaginaire. C’est l’occasion de s’éclater et de jouer avec la langue.

Je privilégie les ateliers d’un jour. Le matin, de 10 à 12h30, exercices d’échauffement courts. L’après-midi, de 13h30 à 16h30 un ou deux exercices basés sur des consignes plus complexes.

Chacun(e) vient avec ses tartines. Boissons disponibles sur place.

Ateliers le 1er, 8 et 22 avril. Rendez-vous à 10 heures.

Au 165, rue Mazy, à Jambes.

Gérard de Sélys.

 

Inscription par mail auprès de Gérard.