Nous sommes qui ?

Comment sommes-nous organisés ?

Tout Autre Chose est un mouvement jeune, encore en cours de structuration. Il s’est donc organisé de manière pragmatique au fil des semaines. Des discussions internes ont en permanence lieu au sein du mouvement pour garantir un fonctionnement démocratique et assurer une bonne circulation des informations.

Le schéma en bas de page donne une idée partielle de la structure actuelle sans recenser pour autant tous les groupes. Il montre la volonté d’établir une structure non hiérarchisée, avec une grande autonomie des groupes.

Il y a quatre types de groupes :

  • les groupes qui assurent la coordination générale du mouvement
  • les groupes de travail constitués autour d’une tâche
  • les groupes « alternatives » constitués autour d’un sujet de société
  • les locales

Groupes de coordination

Assemblée générale

L’assemblée générale est le lieu où se définissent les grandes orientations du mouvement. La première assemblée générale s’est déroulée à Namur le 7 mars 2015. Deux autres temps forts se sont déroulés à Charleroi en septembre 2015 et à Liège en décembre 2015. Cette dernière nous a permis de fêter joyeusement le premier anniversaire du mouvement.

Une réunion globale s’est déroulée à Louvain-la-Neuve ce dimanche 26 juin 2016. Elle était consacrée à la vie des locales.

Comité de coordination

Le comité de coordination se réunit environ une fois par mois. Sa composition est ouverte à tous et toutes mais seuls les représentants des divers groupes, des associations et locales y ont le droit de vote. Il prépare les décisions à prendre par l’assemblée générale et prend les décisions qui s’inscrivent dans la ligne des orientations définies par l’AG. Il n’intervient pas sur les prérogatives des locales et n’a aucun pouvoir hiérarchique sur elles. Il traite donc des modalités d’organisation du mouvement, des actions à déployer au niveau fédéral ou communautaire, des prises de position du mouvement, sur la base de dossiers préparés par les groupes de travail.

Bureau hebdomadaire

Le bureau hebdomadaire, appelé aussi « courroie de transmission », assure la mise en œuvre des décisions du comité de coordination. Il est élu par ce dernier. Il s’agit actuellement (mai 2016) de Olivier Malay (locale LLN), Karine Watelet (Watermael), Jan Busselen (Hart Boven Hard), Martin Guérard (locale du centre), Nabil Sheikh Hassan (assoc et com’), Clarisse Van Tichelen (Tout Autre SNCB), Nicolas Pierre (locale du centre), BW (assoc), Saskia Simon et Guéric Bosmans (assoc).

(Bureau jusqu’à la Grande Parade 2016) de : Saskia Simon, Nabil Sheikh Hassan, Clarisse Van Tichelen, Olivier Malay, Martin Guérard, Joanne Clotuche, Jan Busselen, Coralie Pampaey, Patrick Jonniaux, Guéric Bosmans, Marc Zune, Julie Maenaut, Anne-Noelle Gruselle, Anne Gilson et Patrick Libre.

Précédemment (2015) : Anissa Benchekroun, Arnaud Zacharie, David Mendez, Fanny Dekeyzer, Fred Mawet, Guéric Bosmans, Jérôme Van Ruychevelt, Johan Verhoeven, Louise Donnet, Marie-Caroline Collard, Pascale Vielle, Saskia Simon, Nabil Sheikh Hassan, Véronique Clette et Werner Simon.

Groupes de travail

Groupe communication

Groupe en charge de la stratégie de communication de Tout Autre Chose (contacts avec la presse, newsletters, web, etc).

Groupe web

Groupe en charge des aspect techniques des outils web de Tout autre chose.

Groupe réflexion

Groupe ayant préparé la rédaction des textes de référence du mouvement (appel, balises, tout autres horizons), en charge de la rubrique « Les mots du pouvoir » et d’interventions dans les médias à propos de divers thèmes.

Groupe stratégie

Ce groupe a pour objectif de réfléchir à une stratégie de développement de Tout Autre Chose, en visant à la fois le développement interne (recrutement) et l’accroissement de l’impact de TAC sur la société et dans les médias.

Groupe action

Groupe en charge de la coordination des actions menées par Tout Autre Chose.

Groupe organisation

Le groupe de travail organisation réfléchit et émet des propositions de méthodes de participation adaptée au mouvement en devenir. Il planche sur des méthodes d’organisation des diverses réunions, suggère des méthodes de gestion participative qui donne la parole à tous.

Groupe finance

Il réfléchit et formule des propositions relatives au financement du mouvement et établi le budget.

Groupes des alternatives

Groupe tout autre école

Groupe en charge de la campagne de débats pour une tout autre Ècole. Voir la page de ce groupe.

Groupe travail digne

Groupe en charge des actions et réflexions en lien avec le thème du travail digne (réduction collective du temps de travail,…).

Groupe éco c’est logique

Groupe en charge des actions et réflexions liées à l’écologie et l’environnement.

Groupe tout autre information

Groupe en charge de réfléchir aux alternatives à l’information biaisée véhiculée par de nombreux grands médias.

Groupe tout autre économie

Groupe en charge des actions et réflexions pour repenser l’économie et les alternatives à l’austérité.

Groupe tout autre action sociale

Groupe en charge des actions et réflexions pour repenser l’action sociale et la solidarité.

Groupe tout autre SNCB

Groupe qui agit pour changer la SNCB et revendiquer plus de trains, plus sûrs, ponctuels et moins chers.

Et d’autres en création!

Locales

Il y a actuellement 12 locales.

A Bruxelles :

En Wallonie :

Nous sommes

14192 personnes

et 221 collectifs signataires

Voir la liste des personnes et des collectifs.

Signez

Signez l’appel de Tout Autre Chose
en votre nom propre ou au nom de votre collectif.

Participez

Rejoignez une locale ou un groupe thématique en allant sur le site participer. D’autres implications possibles sur la page participer.

Questions fréquentes

C’est bien sûr une invitation à rejoindre un appel et à manifester ainsi l’ampleur du mouvement par le nombre de signataires. Mais c’est aussi et surtout une invitation à tous les signataires à faire mouvement ensemble, à participer, à organiser des débats et à mener des actions.

Des citoyens anonymes, des associations, des personnes sans emploi et des professionnels de tous horizons, des jeunes et des vieux, des femmes et des hommes, qui, chacun de leur côté, veulent une société tout autre. Tout Autre Chose est le résultat du rassemblement de ces énergies.

Tout Autre Chose affilie des associations, des collectifs, des coopératives… mais pas de partis. Non parce qu’il est contre le monde politique. Non parce qu’il met tous les politiciens dans le même sac. Mais parce qu’il veut garder son indépendance et fédérer au-delà des clivages traditionnels et réducteurs. Rien n’empêche cependant les militants de parti de signer l’appel et d’être actif au sein du mouvement. Mais jamais le leadership du mouvement ne sera donné à un « ponte » de parti.

La structure de Tout Autre Chose n’a absolument rien à voir avec celle d’un parti. Pas de hiérarchie, pas de mots d’ordre à respecter, pas de discipline de parti. Les balises sont nos seules références. Dans ce cadre, de la diversité peut s’exprimer. Tout Autre Chose n’ambitionne pas de se transformer en parti. Il n’y a pas d’agenda caché. Nous voulons être des ferments d’un changement de cap. Notre vocation n’est pas de diriger un jour mais de sortir la Belgique de la descente dans l’enfer néo-libéral.

La structure de Tout Autre Chose n’a absolument rien à voir avec celle d’un parti. Pas de hiérarchie, pas de mots d’ordre à respecter, pas de discipline de parti. Les balises sont nos seules références. Dans ce cadre, de la diversité peut s’exprimer. Tout Autre Chose n’ambitionne pas de se transformer en parti. Il n’y a pas d’agenda caché. Nous voulons être des ferments d’un changement de cap. Notre vocation n’est pas de diriger un jour mais de sortir la Belgique de la descente dans l’enfer néo-libéral.

Il n’y a pas de volonté de concurrencer qui que ce soit mais plutôt de venir renforcer ce qui existe déjà. Le mouvement en Flandre s’est lancé en partant du constat que les mobilisations syndicales et associatives avaient pratiquement atteint une limite en termes d’impact sur la population. Or, une grande partie de celle-ci est aujourd’hui prête à dire STOP aux mesures d’austérité mais ne se mobilise pas encore. L’idée est de renforcer le mouvement social dans son ensemble. Nous sommes en contact avec pratiquement toutes les grosses plateformes déjà existantes, certains membres sont d’ailleurs signataires.

L’idée est de pouvoir aussi, via les locales Tout Autre Chose, mettre en place de véritables lieux de convergences et de rencontres entre les collectifs citoyens, associatifs et socio-culturels déjà existant. Le but est de favoriser le rassemblement d’un maximum d’acteurs et de citoyens qui travaille à la transformation sociale (mouvement en transition, centre culturel, maison de jeunes, bénévole de telle ou telle association)…

Notre mouvement accorde bien sûr grande attention aux problèmes socio-économiques. Mais il veut être tous terrains, pour relier les luttes et les innovations sectorielles, décloisonner. Les droits et libertés fondamentales, l’environnement, la multi-culturalité, la santé, l’éducation… et bien d’autres thèmes nous paraissent tout autant dignes d’attention.

 

Pas à ce stade. Mais nous avons des liens étroits avec le mouvement flamand Hart Boven Hard, qui signifie littéralement « le cœur plutôt que la dureté ». Il nous a montré la voie en lançant avant nous le mouvement. Nous menons avec lui de nombreuses actions. La régionale et les locales bruxelloises allient Tout Autre Chose et Hart Boven Hart.

Tout Autre Chose dénonce les politiques d’austérité et la pensée unique de nos gouvernants, mais il veut aussi et surtout ouvrir des perspectives positives. L’objectif du mouvement est d’arriver à un changement de cap dans la société. Comme son nom l’indique, il veut mettre les gens en mouvement et développer le débat sur ce que devrait être cette société tout autre. Les alternatives existent partout, il faut les mettre en débat et les unir.

 

Toutes celles qui remettent le respect de l’individu et de l’environnement au centre dans une visée d’intérêt général. Il y en a des milliers, écrites, théorisées, expérimentées et vécues. Les acteurs qui ont signé l’appel travaillent les alternatives au quotidien. C’est pour ça qu’ils appellent à faire émerger plus encore ces alternatives. Le mouvement met en évidence des dynamiques déjà existantes : des alternatives politiques (fiscalité par ex.) aux alternatives concrètes (mouvement en transition). Mais on ne vient pas vendre un projet de société clef sur porte. Si projet il y aura, il découlera d’un réel débat démocratique où chacun aura mis sa patte dans le processus.

Elle est en face, la vraie utopie, au sens d’irréalisme : quand on croit pouvoir améliorer le sort de la société et de la vie des gens par les mesures d’austérité, on ne tient pas un discours crédible.

Une société où les individus peuvent s’épanouir dans leur travail, avoir du temps pour leurs familles, manger des produits sains, avoir une éducation riche et critique… c’est utopique ? Non, c’est les conditions minimums d’une vie digne.

L’utopie au sens plein du terme n’est pas un mot péjoratif. Etre utopique, c’est se donner un horizon certes sans doute inatteignable mais un horizon vers lequel il vaille la peine de chercher à tendre.


[/blox_text]

Share: