Archives de catégorie Actualités

ParPatrick Jonniaux

Ensemble sous le même toit

La Ligue des Familles a lancé une pétition que nous vous relayons...

Cohabitant : le statut qui pénalise les solidarités

Ligue des familles

Si vous touchez des revenus de remplacement et que vous décidez de vivre avec un autre adulte, on vous retire jusqu'à 50% de vos revenus. Ce principe a un nom : le statut de cohabitant.

Créé dans les années 80 pour faire des économies, ce principe fait coup double : il limite la solidarité institutionnelle et pénalise dans le même temps les solidarités entre individus.

Le statut de cohabitant a des conséquences dramatiques sur le terrain.

Supprimons-le !

Impacts

Le statut de cohabitant accule les plus faibles au sein de notre société à des choix dramatiques. Des parents vivent séparément pour obtenir un revenu supportable. D’autres mettent leur enfant devenu majeur à la porte de leur domicile pour préserver leur revenu.

Prendre soin d’un parent âgé à domicile devient également difficile compte tenu de la diminution des rentrées qui s’ensuivra. Enfin, la perte éventuelle du statut de ‘ayant charge de famille’ ou d’isolé est un frein pour ceux qui souhaiteraient reformer un couple.

Ineptie

Ce système ne rime à rien :

1. Il surestime les économies générées par la cohabitation.

2. Il repose sur l’idée fausse que des personnes qui cohabitent partagent forcément leurs revenus.

3. Il nécessite un contrôle coûteux des allocataires sociaux, renforce un climat de suspicion à leur égard et bafoue leur droit à la vie privée.

4. Il décourage la solidarité familiale envers les aînés et crée de l’isolement.

​5. Empêchant des personnes de vivre ensemble, il les contraint à occuper plusieurs logements, alors qu’on manque de logements disponibles.

Chiffres

Si un jour les chaos de la vie font de vous un bénéficiaire d'allocations sociales au taux cohabitant, vous toucherez

  • 607,01€ (revenu d’intégration du CPAS)
  • 550,42€ (montant min. chômage)
  • 607,21€ (allocation max. de remplacement de revenus en situation de handicap)
  • 465,14€ (allocation d’insertion pour un jeune qui finit ses études)

En Belgique, le seuil de pauvreté est de 1139€ par mois.

Solutions

Pour des exemples concrets et une analyse détaillée, lisez l'analyse.

Supprimer le statut de cohabitant, c'est

  • rétablir les solidarités institutionnelle
  • encourager les solidarités familiales
  • respecter la vie privée de tous

Pour tout savoir sur l'impact concret du statut de cohabitant, lisez l'analyse de la Ligue des familles.

 


Ces images existent en cartes postales. Commandez-en ! Nous vous les envoyons gratuitement. Vous pourrez les distribuer et inciter d'autres personnes à signer la pétition par retour de carte (port payé).

ParNicolas Pierre

Tout Autre Chose et les gilets jaunes

Tout Autre Chose et les gilets jaunes

Depuis plusieurs jours, un mouvement entamé par des centaines de milliers de citoyennes et de citoyens français a occupé l’actualité. Démarré par l’augmentation par le gouvernement français de la taxation des carburants, les débats, revendications et indignations suscités ont rapidement dépassé ce cadre, ainsi que la frontière.

Ce sont le déficit démocratique entre ceux qui gouvernent et ceux qui sont gouvernés - et en particulier l'annulation de facto par notre gouvernement fédéral des lieux de concertation - le gouffre grandissant des inégalités sociales, la précarisation toujours plus massive, et enfin la politique d’écologie hypocrite et minimaliste qui n’a d’environnementale que le nom, qui sont au cœur aujourd’hui de ces mobilisations. La question des taxations de carburant a ouvert la brèche, a donné la parole à des couches de la population trop souvent niées et méprisées, et a amené le focus de l’actualité sur un débat profond de société.

Tout Autre Chose se positionne

Tout Autre Chose, en tant que mouvement citoyen, se positionne à nouveau aujourd’hui sur ces importantes questions. Récemment encore, nos balises affirmaient clairement notre volonté de participer à la construction d’une société écologique, juste et égalitaire. Dans nos textes d’horizons, le combat pour une société démocratique et solidaire a encore été réaffirmé.

Depuis des années, nous dénonçons les politiques d’austérité qui fragilisent encore un peu plus les plus faibles, et qui amènent une partie croissante de la classe moyenne à s’inquiéter de son avenir. D’autre part, la politique de transition écologique, dont l’impératif est asséné avec plus de force mois après mois par les scientifiques du monde entier, est reléguée au stade de projet de communication et de mesures symboliques voire contre-productives. Les transports en commun, en particulier, sont au mieux laissés dans leur état de sous-financement chronique, au pire la cible de politiques d’austérité, qui en réduisent l’offre et les conditions de travail. Les emplois des chemins de fer se dégradent, les retards toujours plus nombreux, les petites lignes supprimées et des dizaines de gares sont peu à peu fermées.

Dans le même temps enfin, les lobbys industriels et patronaux, visant à limiter les objectifs écologiques des différents gouvernements comme de l’Union Européenne ou à défendre l’industrie des énergies fossiles, maintiennent leur emprise dans l’indifférence quasi générale. Leur influence avait déjà amené le Ministre d’État Mr Nicolas HULOT à démissionner du gouvernement français il y a quelques mois. À l’approche de la marche pour le climat du 2 décembre, à laquelle Tout Autre Chose appelle à prendre part, le défi écologique et la pression à exercer sur nos gouvernements sont plus importants que jamais.

Tout Autre Chose affirme avec force que les politiques de transition écologiques ne peuvent s’effectuer sur le dos des plus précaires. Pas seulement parce qu’il s’agirait d’une approche injuste de la situation, mais également parce qu’elle serait dès lors condamnée à l’impuissance voire à la contre-productivité.

Les épaules les plus larges doivent supporter le poids le plus lourd

Les épaules les plus larges doivent supporter le poids le plus lourd, et les plus faibles doivent être protégés, et non pointés du doigt. De même, les entreprises et les grandes fortunes, aussi puissantes soient-elles, ne peuvent pas continuer à bénéficier de la passivité complice de notre gouvernement au sujet de l’évasion fiscale, dont l’estimation la plus faible, réalisée par la Banque Nationale de Belgique et mise en lumière dans un récent rapport de l’Observatoire belge des inégalités, s’élève à 6,6 milliards d’euros par an. Tout cela à l’heure où le gouvernement fédéral a décidé de 2,8 milliards d’euros d’économie à la SNCB, et un cinquième de nos concitoyennes et concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté.  Cette pauvreté montante est le cœur de la campagne « Article 23 » portée par la Campagne TAM-TAM, à laquelle nous participons activement.

Cet état de fait n’est pas le résultat de la politique d’un gouvernement seul, ou d’un unique parti. Il est la conséquence de décennies d’une idéologie néolibérale qui a amené les plus pauvres à se monter les uns contre les autres, les inégalités à se creuser, et à l’écologie de rester le parent pauvre de la politique lorsqu’elle n’est pas un simple cosmétique politicien.  Mais il a été très largement amplifié par la politique néolibérale très brutale menée par l’actuel gouvernement. Le gouvernement fédéral actuel s’inscrit malheureusement avec un acharnement aveugle dans cette vision, tout en asseyant sa majorité politique sur une alliance avec des éléments dont les dérives et positionnement d’extrême-droite sont de plus en plus évidents.

Tout Autre Chose souhaite participer à porter ces thèmes et ces revendications dans la société, à l’heure où les urgences démocratique, sociale et climatique s’additionnent, et où s’ouvre peut-être en Belgique une phase large de débats, de questionnements et de mobilisations.

Avec ou sans gilet jaune... vous désirez marquer votre soutien à l'urgence environnementale...

C'est le 2 décembre 2018 à Bruxelles (nombreux départs organisés depuis les grandes gares).

Claim the climate !

ParYasmina el mouhib

Stop aux violences faites aux femmes

Appel à la manifestation

Stop aux violences faites aux femmes

Ce dimanche 25 novembre 2018, n’est malheureusement pas une journée comme les autres. Il s’agit de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes qui a été reconnu par l’ONU en 1999.

C’est pourquoi, un grand appel à la manifestation est lancé ce dimanche 25 novembre 2018 afin de dire non aux violences, afin de stopper ces souffrances qui sont bien trop souvent banalisées, mises sous silence, niées...

Le rendez-vous est donné à 14heures place Poelaert à Bruxelles

Cette manifestation nationale féministe est organisée par la plateforme Mirabal.

Venez rejoindre l’évènement.

Vous aussi marquez votre désaccord face à cette violence longtemps cachée qui depuis quelque années gronde et se révèle avec ces femmes qui osent enfin parler…

Rejoignez-nous, rejoignez TOUT AUTRE CHOSE ce 25 novembre. Tous ensemble rassemblons nous à la fin du parcours et prenons la pose le temps d’une photo pour marquer notre désaccord contre cette injustice.

Pour plus d’information, voici la page Facebook de l’évènement : https://www.facebook.com/events/2044266425618595/

Pour aller plus loin encore, vous êtes invité.e.s à partager votre engagement sur les réseaux sociaux. En peignant votre main en mauve (couleurs des hématomes) à l’aide de peinture, de maquillage ... et en vous prenant en photo, seul ou avec d’autres, pour la poster sur les réseaux sociaux.

N’oubliez pas les hashtags : #StopViolencesFaitesAuxFemmes #25novembre et #MirabalBelgium #StopGewelgTegenVrouwen

ParPatrick Jonniaux

#Article23 & les inégalités

#Article23 & les inégalités

Bonne nouvelle !

Sur les trente dernières années, la prospérité belge par habitant a augmenté de 36%

Moins bonne nouvelle... la pauvreté est restée élevée.

  • 1 Belge sur 6 (16%) vit sous le seuil de pauvreté
  • 1 sur 4 ne peut pas se payer une semaine de vacances
  • En 20 ans, le nombre de personnes dépendantes des banques alimentaires a doublé

Mais si la richesse augmente, pourquoi la pauvreté ne diminue-t-elle pas?

Il semblerait que tout ceci soit lié à une mauvaise distribution des richesses... bref à un problème structurel d'inégalités.

Une vidéo pour mieux comprendre...

Problème individuel ou responsabilité collective ?

À nous de juger!

Nos droits fondamentaux sont mis à mal par nos gouvernements qui détricotent petit à petit nos différents systèmes de solidarité. Rassemblons-nous autour du dernier rempart contre ces inégalités : l'article 23 de notre Constitution. Vivre une vie digne n'est pas un acte de charité, c'est un droit fondamental!

 

#Article23

ParPatrick Jonniaux

#Art23

« WE ARE 23 »

Il faut qu'on parle. Et pour une fois, pas du dernier tweet ni du scandale du jour. Mais de ceci : sous ce flot d'actualités, sur quel socle repose notre vivre ensemble ?

Ce socle est rongé millimètre par millimètre, comme une banquise qui fond silencieusement. Jusqu'au jour où elle se disloquera en quelques blocs de glace sur lesquels une minorité heureuse pourra surfer librement, tandis que la majorité se noiera dans une mer gelée.

Beaucoup d'entre nous ont des enfants ou des petits-enfants. Le visage très concret des 50 prochaines années, c’est eux. Comment pourront-ils mener une vie digne et sensée ? Comment commencent-ils leur vie, avec quoi dans leur sac à dos ? Et quel genre de villes voulons-nous leur laisser, sur quelle planète ?  La réponse ne viendra pas de beaux discours. Ce sont des choix cruciaux que nous devons faire aujourd'hui : quelle place pour la voiture ? Quel coût écologique pour notre énergie ? Quel rapport entre travail et repos ? Et surtout : laissons-nous l'entreprise la plus compétitive décider, ou créons-nous, ensemble, une base commune pour notre société ? Souhaitons-nous aussi aux autres enfants ce dont nous rêvons pour les nôtres ?

Tout va bien !

Selon le discours du gouvernement, tout va bien : l’économie se redresse et la crise est derrière nous. Mais pour nous, dans la réalité, les défis sont en énormes, et la question clé est la suivante : quel monde sommes-nous en train de façonner pour demain ?  Et pour qui ?

Dans l’actualité, ce ne sont que des mauvaises nouvelles : plus de particules fines dans nos poumons, montée en flèche des burn-out, flexi-jobs, âge de retraite plus élevé pour une pension plus modeste, poursuites judiciaires contre ceux qui aident des réfugiés, coupes budgétaires dans les transports publics et les énergies renouvelables, baisse des allocations de chômage, hausse des factures d'électricité, privatisation des soins, enfants de réfugiés en prison...

Le gouvernement Michel avait promis d’augmenter les allocations au-dessus du seuil de pauvreté, mais après quatre ans d’attente, ce sera une promesse non-tenue, comme beaucoup d’autres.

Il avait promis de relever le pouvoir d'achat, mais en réalité pour nous, le saut d’index a appauvri tout le monde, et les factures continuent d’augmenter. Il parle constamment de « trou dans notre budget », mais ne parle jamais du trou dans la couche d'ozone. L’argument est toujours le même : il n'y a pas assez d’argent . En réalité, des milliards d'euros s’envolent chaque année dans des paradis fiscaux. C’est ainsi que l'idée de "sécurité sociale" se dilue de plus en plus dans une "insécurité antisociale".

Ce sont là des choix politiques, et ces choix conduisent de plus en plus de familles à sentir le sol se disloquer sous leurs pieds.

Comment expliquer cela à nos enfants ?

Comment expliquer cela à nos enfants ? Que les valeurs que nous chérissons dans nos familles sont de plus en plus rares dans la société ? Qu’aujourd’hui, la concentration des fortunes est revenue au niveau du début de la Première Guerre mondiale, lorsque des empereurs, des tsars et des rois étaient encore aux commandes ?

C'est de cela que nous devons parler. Où se trouve la limite pour nous, êtres humains ? La croissance des dividendes ne nous aidera point quand l'eau montera à son tour, quand la circulation se coincera, quand l'air nous étouffera, quand les murs autour de l'Europe l’auront transformée en une prison. Comment expliquerons-nous à nos enfants que jadis, la devise de notre pays était « l’union fait la force » ?

La plupart des gens ont des attentes très différentes de ces choix qui disloquent la base de notre vivre ensemble. Ce que nous voulons, c’est un climat sain, des salaires et des retraites décents, des impôts justes, le désarmement, plus de sécurité sociale et une planète préservée... Ces souhaits sont-ils exagérés ? Le marché ne les approuve pas. Mais sommes-nous réduits à être soumis aux lois du Marché ? Nous devons revenir à la question centrale : ce que nous considérons nécessaire en tant qu'êtres humains. Et dans quelle mesure les politiques de nos gouvernements réalisent-elles cela – ou au contraire le détruisent-elles ?

La réponse se trouve dans notre Constitution

La politique semble parfois l'oublier, mais la réponse se trouve dans notre Constitution, à l'article 23: « Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. » La Constitution ne dit nulle part que notre économie doit croître à tout prix, ni que les lois du marché doivent l’emporter sur nos aspirations communes. Par contre, il est écrit noir sur blanc : "Chacun a droit au travail, à la Sécurité sociale, à la protection de la santé, à un logement décent, à un environnement sain, à l’épanouissement culturel et social, aux prestations familiales". Alors pourquoi glissons-nous vers une société dans laquelle ces droits deviennent un luxe ou un souvenir, plutôt qu'une évidence et un projet ?

Aujourd'hui, nous nous levons.

Nous ne voulons plus être des spectateurs sur la rive. Nous nous voulons gardiens du socle d’humanité de notre société, nous jetons un pont qui relie les secteurs et traverse les frontières linguistiques. Avec la campagne bilingue Tam Tam - Hart boven Hard, nous luttons ensemble pour l'article 23. Dans les mois à venir, nous élaborerons 25 propositions que nous présenterons à des milliers de personnes : comment voulons-nous que les prochains gouvernements appliquent l'article 23 au XXIe siècle ? Et nous confronterons à cet article 23 l’action des gouvernements sortants.

Pour nous, ce sera l’enjeu des élections de mai : ce n'est pas l'économie de croissance qui devrait être la pierre angulaire des programmes électoraux et de la prochaine législature, mais notre humanité elle-même. Au "tout pour la croissance", nous opposons "la croissance des droits pour tous".

Nos enfants nous y obligent. Parce qu'il y a des alternatives.

#Art23

ParPatrick Jonniaux

Campagne TAMTAM saison 2…

Le retour de TAM TAM se décline autour de l’article 23.

Une première saison s’est clôturée avec trois thématiques : la santé, le travail et la justice. Des thématiques fortes et qui touchent toute la population. Nous débutons cette deuxième saison avec comme mot d’ordre central, l’article 23 de la constitution Belge.

« Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine.
Ces droits comprennent notamment :

1° le droit au travail et au libre choix d'une activité professionnelle dans le cadre d'une politique générale de l'emploi, visant entre autres à assurer un niveau d'emploi aussi stable et élevé que possible, le droit à des conditions de travail et à une rémunération équitables, ainsi que le droit d'information, de consultation et de négociation collective ;

2° le droit à la sécurité sociale, à la protection de la santé et à l'aide sociale, médicale et juridique ;

3° le droit à un logement décent ;

4° le droit à la protection d'un environnement sain ;

5° le droit à l'épanouissement culturel et social. »

On va ainsi la décliner sous différents aspects (les inégalités sociales, l’écologie et la transition énergétique, la fiscalité et la lutte contre le racisme).

Dans ce cadre, TAM TAM organise une grande assemblé générale ce 1er octobre et invite à y participer le monde associatif autour de ces grands thèmes. Rendez-vous à 17h30 à la Ligue de Famille, Emile de Beco 109, Bruxelles pour cette première assemblée générale !

Merci de confirmer votre présence auprès de : Wathelet.brieuc@gmail.com.

ParPatrick Jonniaux

POUR une complémentarité utile et nécessaire

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Appel à nos compagnons de route

Oui, comme vous, nous sommes partie prenante de Tout Autre Chose.

Nous sommes également actifs dans un projet de presse pluraliste : pour écrire la liberté.

C’est une complémentarité utile et nécessaire dans la situation politique que nous connaissons.

Pour nous, créer une presse libre, sans publicité, sans dépendance ni lien financier avec les forces capitalistes et les partis qui nous gouvernent, est une condition sine qua non de liberté.

Une presse n’est libre que si elle n’est soutenue financièrement que par ses lecteurs.

Aussi, nous faisons appel à vous, membres de Tout Autre Chose, pour que cette presse libre puisse se développer.

En effet, si nous avons déjà une très grande audience sur les réseaux sociaux(66.000 abonnés Facebook qui partagent fréquemment notre contenu), de multiples vidéos aux millions de vues, un très grand nombre de chroniqueuses et chroniqueurs de qualité, et plus de 700 articles disponibles sur le site www.pour.press, nous avons pourtant besoin de votre participation.

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Vous êtes fréquemment actif dans les luttes sociales, économiques ou culturelles ? Devenez correspondant (vidéo, audio, écrit...).

Sans la capacité de renforcement de nos structures, aucune pérennité d’un tel projet n’est possible.
Nous vous proposons d’être, vous aussi, porteurs de ce projet, d’être acteurs de changement face à la presse mainstream.

Pour 4€ par mois, qui est l’abonnement privilégié que nous proposons uniquement aux membres de Tout Autre Chose (ou 48€/an en lieu et place des 60€ habituels), vous pouvez contribuer à développer vos libertés, nos libertés.

Cette offre aux membres de Tout Autre Chose est valable jusqu’'au 30 septembre 2018.

A vous lire rapidement,

La rédaction de POUR

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ParPatrick Jonniaux

Human wave

human_waveSolidarité avec tou.te.s les migrant.e.s !

Après la politique de ‘opkuisen’ (nettoyage) du gouvernement dans le parc Maximilien et le renvoi de réfugié.e.s au Soudan malgré le risque de torture, le gouvernement fédéral souhaite à présent légaliser les perquisitions à domicile où résident les étranger.e.s ayant reçu un ordre de quitter le territoire mais également chez les citoyen.ne.s qui hébergent les migrant.e.s pour éviter qu’elles/ils ne doivent dormir dehors. Il s’agit là d’une attaque envers nos valeurs fondamentales mais aussi envers le travail formidable des citoyen.ne.s hébergeu.r.se.s réuni.e.s au sein de la Plateforme Citoyenne de soutien aux refugié.e.s du Parc Maximilien.

Le gouvernement tente de diviser les gens en criminalisant les personnes qui fuient les guerres, la répression, la misère, le racisme, le sexisme, l’homophobie, la trans-phobie, les conséquences du changement climatique ... en les présentant comme une menace terroriste ou une menace pour la sécurité sociale. Alors que les migrant.e.s ne représentent pas un danger, mais le fuient et qu'elles/ils sont des contributeurs nets au budget de la sécurité sociale. Nous pensons qu’il ne s’agit là que d’une énième tentative de creuser un peu plus le clivage entre les défenseu.r.se.s d’un accueil humain et les représentant.e.s d’une politique migratoire ferme ou fermée.

Le 13 janvier, nous étions déjà 8.000 dans les rues pour réclamer la démission de Theo Francken et dénoncer les expulsions de soudanai.se.s opérées sans garantir toutes les précautions requises par la convention européenne des droits humains.
Dimanche 21 janvier, en à peine 2 jours, nous étions plus de 3000 à former une chaîne “humaine mais ferme” pour nous opposer à une grande opération policière. La police n’a pas approché les lieux et nous avons prouvé que la mobilisation des citoyen.ne.s (avec ou sans-papiers) est plus forte.

Pour toutes ces raisons nous allons une nouvelle fois nous exprimer et manifester notre colère contre la politique du gouvernement qui traite les migrant.e.s comme des criminel.le.s et menace les droits fondamentaux de tou.te.s !

Le dimanche 25 février à 14h00 à la Gare du Nord de Bruxelles, soyons encore plus nombreu.x.ses !

Nous réclamons :

  • Non à l'instrumentalisation de l'appareil policier par le politique pour cibler le monde associatif, social et culturel. Liberté pour Jiyed et Mounir arrêtés à Globe Aroma !
  • La solidarité n’est pas un crime : non au projet de loi permettant les perquisitions à domicile chez les personnes sans-papiers et les citoyen.ne.s solidaires.
  • On ne quitte pas son pays, sa famille et ses proches par plaisir : les causes des migrations forcées doivent être prises en main et les personnes fuyant la guerre, la misère, le réchauffement climatique et la répression doivent pouvoir être accueillies et protégées.
  • Stop aux “torture deals” : respect de l’article 3 de la Convention européenne des droits humains qui interdit l’expulsion d’une personne vers un Etat où elle risque d'être soumise à la torture et donc de cesser immédiatement le renvoi des migrant.e.s vers des pays où le risque est manifeste comme le Soudan.
  • Régularisation des sans-papiers et droits égaux pour tou.te.s afin également d'éviter le dumping social et de soutenir les revendications de la Coordination des sans-papiers de Belgique !
  • Safe passage : l’ouverture de couloirs humanitaires permettant aux réfugié.e.s de venir en Europe de manière sûre et légale.
  • Activation de la close de souveraineté permettant la suspension du règlement de Dublin et le respect des engagements de relocalisation pris par la Belgique.
  • Pour une politique migratoire hospitalière et respectueuse des droits fondamentaux !

Evénement FB pour marquer votre soutien

ParPatrick Jonniaux

Tout Autre Chose en chanson

Tout Autre Chose en chanson

Laurence Vielle, "poétesse nationale", comédienne, auteure... nous offre une chanson...

Pas un hymne... une envie... un plaisir... une émotion...

Je l'ai écoutée dix fois aujourd'hui... chaque fois j'y ai entendu autre chose... Tout Autre Chose...

C'est juste délicat... sensible... doux...

Profitez et partagez...

 

A la voix et l'écriture en français, Laurence Vielle, à la musique et voix, Vincent Granger, voix et écriture en néerlandais, Charles Ducal.

Cette chanson et d'autres fait partie du livre-cd domo de poezia, editions maelström.

Cité parce que c'est normal de soutenir la création...

poezia-laurence vielle

ParPatrick Jonniaux

#notreréalité

C'est parti...

La Campagne TAMTAM a bien démarré ce matin. La Première, Le Soir et d'autres encore parlent de ce "regroupement inédit de 72 associations contre le néolibéralisme".

Regroupant pour l'occasion les représentant.e.s de Solidaris et des Mutualités Chrétiennes, de la FGTB et de la CSC, et d'une foison d'associations dont Tout Autre Chose, le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté... TAMTAM est la campagne du front commun, bilingue de surcroit. S'entourant d'experts du terrain et d'académiques, elle donne une dimension réelle à nos ressentis quotidiens de citoyen.

Son lancement ce 5 février 2018 est le début d'une série de capsules thématiques. Ce premier numéro sur les soins de santé sera suivi de la justice et de l'emploi. Un programme plus large se développera dans la suite.

Pas "juste" des vidéos...

Des mobilisations, des conférences, débats, publications, rassemblements... tout est bon pour parler de la santé et de notre vécu.

Un agenda des actions sera mis à jour sur ce site... et vous pouvez suivre les actualités de la campagne sur les supports de campagne : le site, le compte FB et un peu partout avec #notreréalité ou #tamtam.

Votre association, groupement, collectif veut ou encore vous seul en tant que citoyen désirez rejoindre la campagne sur ce thème ou d'autres...

Vous désirez organiser un événement dans ce cadre ,

Vous êtes acteur de la santé en Belgique et désirez partager sur ce sujet...

C'est par ici...

#notreréalité